Agitation psychomotrice et sédation médicamenteuse

Quand indiquer une sédation médicamenteuse dans l’agitation psychomotrice ?

  • D’abord lorsqu’il existe une dangerosité pour autrui
  • Ensuite une dangerosité pour lui-même:
  • Mais aussi la souffrance de la BDA, qui est la primauté de la composante délirante avec adhésion majeure au délire (persécution, dépersonnalisation)
  • Enfin si les soins sont impossibles et qu’il existe une suspicion d’une cause organique

Comment prescrire une sédation médicamenteuse ?

Dans la prise en charge d’une agitation psychomotrice, la chimiothérapie est ainsi toujours complémentaire d’une sédation verbale et physique.

Classes thérapeutiques

Les benzodiazépinesagitation non psychotique

  • Clorazépate dipotassique (Tranxene) 50 à 100mg (per os ou IM)
  • Diazepam (Valium)  20 mg per os

Les neuroleptiques, d’action brève, rapide et puissante, dans les grandes crises d’agitation

  • Oxapamine (Loxapac) 1 à 6 ampoules IM
  • Tiapride (Tiapridal) 3 ampoules IM

Sédatifs dans les agitations psychotiques

  • Cyamémazine (Tercian) 50mg IM
  • Loxapamine (Loxapac)  3 à 4 ampoules IM

Surveillance médicale après l’obtention de la sédation.

Liens

Hospitalisation sans consentement

Bouffée délirante aigue

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